vendredi 28 décembre 2012

'Tin, les fêtes, ça fait rêver

Tout a commencé avec les mandarines et pain d'épices de la Saint-Nicolas, dans le secret espoir que Son Goku ne foute pas la merde et nous laisse crever peinard.

 

Bon, puisqu'on a survécu à la fin du monde, il a vraiment fallu se taper les courses de Noël à l'arrache, et les cadeaux de dernière minute. Déjà, en comparaison aux années précédentes, je m'y suis prise très en avance – habituellement, je me pointe les mains dans les poches le 24, environ 30 minutes avant la fermeture des magasins. Le choix étant moins grand, je vais droit au but, en évitant les files et en ayant même le luxe de plaisanter avec les vendeurs en bout de course. Voilà, sauf que cette année je faisais vendeuse en bout de course – ce qui paie déjà mieux qu'assistante dans le domaine du Mal. Aussi, n'ai-je eu d'autre choix que de m'y mettre le soir du 21, pendant mon heure de pause.

Le petit frère a droit à son trône de fer, plus épique, mais moins confortable que son autre siège préféré, le trône de faïence.


Et le coloc-et-plus-si-affinités récupérera un mélange à vin chaud ainsi que le livre Ethique et Economie d'Amartya Sen, soit, le cadeau idéal pour un physicien fondamentaliste. Voilà pour les principaux. Ensuite les petites attentions de ci de là, et j'aurai contribué à l'effort annuel en faveur du maintien du capitalisme.

Plus que deux fêtes : celle du pétage de pancréas sur base de frangipane pendant qu'on se coltine des chansons à la con jusqu'à ce que quelqu'un se pète une dent sur une fève ; Et plus proche de nous, celle des rétrospectives à base de Gangnam Style et de Carlie Rae Jepsen / pétage de foie sur base de bière et de death metal.

Alors bon tout ça, et à l'année prochaine (ouais, 'fin à mardi quoi).

2 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  2. Merci Audrey, mais je ne souhaite pas faire partie de Paperblog

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